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VIIème Symposium international sur la recherche et la culture du rosier

Près de 140 sélectionneurs, producteurs et chercheurs venus de 20 pays ont participé au symposium sur la recherche et la culture du rosier du 3 au 7 juillet dernier à Angers.

. © Inra, IRHS
Mis à jour le 14/09/2017
Publié le 14/09/2017

Le rosier à l'ère de la génomique

Ce symposium, organisé par les deux équipes de l’institut de Recherche en Horticulture et Semences (IRHS) travaillant sur le rosier, s’est tenu sous les auspices de la société internationale pour la science horticole (ISHS). Il couvre tous les domaines de la recherche sur la rose avec les dernières nouveautés dans différentes disciplines : l’agronomie, la physiologie, la génétique, la génomique, sciences humaines et sociales…

Par rapport au précédent symposium ISHS rose, qui s’est tenu à Hanovre en 2012, le rosier est entré dans l’ère de la génomique avec de nombreux exposés sur des projets de séquençage et des approches génomiques. Les deux équipes angevines ayant participé au séquençage du rosier modèle utilisé internationalement : "Old Blush".

De plus de nombreuses présentations portaient sur des approches pluridisciplinaires : génétique et robotique pour le développement de phénotypage à haut débit est des approches neuro-marketing pour étudier les préférences des consommateurs.

De nouvelles questions de recherche

Les travaux des équipes angevines portent sur l’étude de la diversité et du déterminisme génétique des caractères ornementaux (équipe GDO) et sur l’élaboration de l’architecture de la plante par les facteurs de l’environnement en se focalisant en particulier sur la lumière (équipe Arch-E). Ces travaux ont été valorisés au sein de notre communauté internationale grâce à des communications orales, des présentations de posters et de nombreuses discussions informelles. Adrien Corot, doctorant de l’équipe Arch-E, a reçu le prix du meilleur poster par le comité d’organisation.

L’organisation d’une table ronde a permis de faire émerger de nouvelles questions de recherche : en particulier, sur l’architecture racinaire du fait de l’importance de stress abiotiques et de l’augmentation de la production de rosier sur leurs propres racines, ainsi que le développement de rosiers simples à cultiver pour des usages urbains.

Les participants ont découvert le premier bassin de production français de rosier par la visite de différentes pépinières et roseraies près de Doué la Fontaine.

Ces communications seront prochainement publiées dans un numéro d’Acta Horticulturae.

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Biologie et amélioration des plantes
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Pays de la Loire